Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

Publié le par AU DETOUR D'UN LIVRE-LITTERATURE

Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

Barbizon.
Ville ancrée dans l'imaginaire et la Seine-et-Marne qui a vue fleurir l'école des pré-impressionnistes à la recherche de paysages naturels à transfigurer sur la toile. Parmi eux, il faut compter Jean-François Millet qui y a installé son atelier, Corot, de la Penà, Jozef Israël mais aussi Decamp, Dupré, Jacque. Ville qui a vu passer, l'empereur Hiro Hito, Elizabeth II d'Angleterre, Edouard VII, Albert 1er,  pour les souverains mais aussi des écrivains qui y ont élu domicile le temps d'écrire quelques chapitres ou pour y vivre quelques aventures romanesques, idéologiques, naturalistes.

 

Parcourir les rues de cette ville qui compta 150 artistes pour 300 habitants, c'est donc aussi se mettre dans les pas de ces écrivains là.

Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

Parmi eux, il faut compter Robert Louis Stevenson, l'auteur, entre autre de, "L'île au trésor" qui y a écrit "The Forest notes" lors de son séjour à l'hôtel du Bas-Bréau. Stevenson, écossais, était aussi un grand voyageur devant l'éternel et parcourut les Cévennes avant de s'arrêter à Barbizon en août 1876 ou il rencontre celle qui deviendra sa future femme, Fanny Osbourne.

 

George Sand, romancière, crittique littéraire, auteur de "la petite fadette", de "La mare aux diables" qui a résidé à l'Ombrage et qui, en venant rendre visite à son fils, Maurice se lia d'amité avec le peintre Théodore Rousseau avec qui elle voulut marier pendant un temps, sa fille.

 

José-Maria de Heredia, homme de lettres d'origine cubaine, poète du mouvement parnassien, ami du peintre paysagiste, Emmanuel Lansyer.

 

Alphonse de Lamartine, dramaturge, poète, prosateur, figure du mouvement littéraire des romantiques, voguant entre Barbizon et Milly la Forêt les 10 premières années de son existence.

Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

Alfred de Musset : Poète, dandy, il publie à 19 ans ses "contes d'Espagne et d'Italie", aura une liaison sulfureuse avec George Sand, pubiera ensuite "On ne badine pas avec l'amour", reçoit la légion d'honneur, deviendra un chante de la poésie lyrique. Il passera par Barbizon en 1833.

 

L'auteur des "Fleurs du mal", Charles Baudelaire, le poète maudit, Paul Verlaine, attirés par le mouvement amorcé de cette nouvelle école de peinture, Guillaume Apollinaire qui venait y passer ses permissions durant la guerre 14-18.

 

Les frères Goncourt, qui, avant de devenir écrivains voulaient devenir peintres, séjournèrent à l'auberge Ganne et furent par la suite de grands habitués du lieu, y écrivant Manette Salomon.

Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains
Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

 

André Billy qui y habitait avec sa femme, la villa "La Chevrette". C’est à Barbizon, qu’il écrivit ses ouvrages les Beaux jours de Barbizon et Fontainebleau, délice des poètes.

 

Hervé Bazin, auteur notamment de la "Vipère au poing", Colette qui loua une voiture à Fontainebleau et visita Barbizon en compagnie de l'écrivain corse, Francis Carco.

Jean Cocteau qui habitait non loin, à Milly la Forêt et s'y rendait de temps en temps et séjournait notamment à la Dague.

 

Blasco Ibanez, écrivain espagnol qui fut à l'origine du mouvement, le blaquisme.

Quand Barbizon, accueillait aussi des écrivains

Roland Dorgelès, écrivain de la résistance, membre de l'académie française, auteur des "Croix de bois", en 1919, inspiré de son expérience de la guerre qui obtiendra le prix Femina. Il louera à Barbizon, la maison "la villa d'Elizabeth" qui appartenait au peintre, Diaz de la Penà.

 

 

 

Tags : Barbizon, écrivains, goncourt, Cocteau, Robert Louis Stevenson, George Sand, Dorgelès, Verlaine, Apollinaire, peintres

 

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